Human Adaptation Institute

Adaptations climatiques et environnementales

Face au grandes chaleurs (heatadapt)

Parmi les enjeux liés au dérèglement climatique, les fortes chaleurs sont l’un des plus systémiques d’entre eux. Si, dans les pays occidentaux, le froid a été beaucoup étudié en raison des réalités climatiques que nous vivions par le passé, les fortes chaleurs ont été un peu oubliées des travaux scientifiques. Depuis quelques années, de nombreux travaux sont lancés afin de mieux comprendre les impacts et les effets d’atténuation et d’adaptation humaine face aux grandes chaleurs. L’Human Adaptation Institute est l’un des leaders des études sur la grande chaleur en France et en Europe. Nous menons plusieurs programmes scientifiques pour mieux comprendre les effets et impacts, mais aussi les solutions d’atténuation et de protection face aux vagues de chaleur.

  • Deep Climate – Volet Effets cognitifs, psycho-émotionnels, chronobiologiques, physiologiques et biologiques des fortes chaleurs sèches ou humides.
  • Études de sciences participatives : « Les humains face à la chaleur », menées dans plusieurs pays d’Europe (France, Espagne, Pologne), financées par la Banque Européenne d’Investissement (EIB).
  • Évaluation des contraintes, risques et adaptations à la chaleur en milieu professionnel. Est menée dans plusieurs contextes professionnels en France, financée par un fonds européens FEDER.
  • Méta-analyse et revue littéraire systémique des enjeux des fortes chaleurs et des canicules sèches ou humides en Europe et dans le monde.

Adaptation humaine en environnement "extrême" VUCA et ICE, …

les conditions extrêmes constituent des terrains d’études scientifiques pertinents en ce sens qu’elles constituent des accélérateurs de situation permettant d’étudier certaines conditions beaucoup plus rapidement que dans la vie du quotidien. Ce sont les milieux considérés comme VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity) soit un environnement volatil, incertain, complexe et ambigu. Ou encore I.C.E. (Isolated, Confined, and Extreme Environments) des environnements isolés, confinés et extrêmes.

Pour autant, ces conditions extrêmes deviennent de plus en plus fréquentes, y compris dans les pays européens, en raison à la fois du contexte climatique et environnemental, mais également des contextes de charge mentale et d’accélération temporelle.

Il est important de bien comprendre que la notion d’extrême dépend avant tout de de l’état initial de la personne vivant cette situation. Un Inuit au Groenland est dans son milieu, alors qu’un Français métropolitain venant au Groenland est potentiellement dans une condition extrême. 

Il existe par ailleurs des extrêmes absolus, que l’on peut considérer comme des extrêmes pour tout le monde, notamment liés à l’absence d’eau, la très haute chaleur, etc.

Nous menons de nombreuses études sur ces conditions extrêmes, et particulièrement

  • Deep Climate – Volet des éffets cognitifs, psycho-émotionnels, physiologiques et biologiques des changements climatiques extrêmes sur l’humain.
  • Deep Time : volet impact psycho-émotionnel, physiologique et chronobiologique d’un groupe humain confronté à une isolation confinée sensorielle et temporelle
  • 4 x 30 : effet impact et adaptation d’un humain confronté aux quatre types d’extrême climatique absolu sur la planète
  • Effets et impacts de travaux sous conditions de très forte chaleur.
  • Au RADLO 2024 : biais cognitifs et prise de risque en situation de survie en mer.